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Le président Aleksandar Vučić a confirmé le 28 juin 2026 l'achat du système antiaérien longue portée HQ-9. La Serbie devient le premier pays européen à aligner une défense sol-air intégralement chinoise, sur fond de hausse budgétaire et de vigilance de l'OTAN.

La Commission européenne a versé 3,9 milliards d'euros pour l'achat de drones ukrainiens, au moment où la Lettonie annonce une usine commune avec Kyiv à la frontière russe. L'Europe passe du financement à l'industrialisation de la guerre des drones.

En territoire ukrainien occupé, les autorités russes déclarent « sans propriétaire » les logements des habitants qui ont fui, avant de les transférer à des tribunaux pour les redistribuer. Selon Human Rights Watch, le procédé vise à contraindre les Ukrainiens à prendre un passeport russe ou à perdre leur bien.
La Roumanie a signé avec l'israélien Rafael un accord-cadre estimé à plus de 2 milliards d'euros pour acquérir six systèmes de défense aérienne mobile Spyder. Bucarest, membre de l'OTAN frontalier de l'Ukraine, renforce sa protection contre les drones et les missiles après plusieurs incidents sur son territoire.

Le ministre polonais de la Défense, Władysław Kosiniak-Kamysz, a confirmé le 29 juin 2026 que Varsovie ne livrerait pas ses derniers MiG-29 à Kiev, faute d'avoir reçu en échange les technologies de drones promises. Un troc avorté doublé d'une crise mémorielle entre les deux alliés.
La Pologne a signé le 29 juin l'acquisition de trois sous-marins A26 auprès du suédois Saab, pour environ 4,8 milliards de dollars. Conclu en marge d'un sommet à Gdynia, le contrat clôt le programme Orka et s'accompagne d'un Pacte de la mer Baltique qui désigne la Russie comme principale menace régionale.

Fin juin, l'Ukraine a frappé en profondeur l'usine de gaz d'Orenbourg, deux centres satellites et plusieurs sites pétroliers russes. Ces attaques à plus de 1 000 km du front aggravent une crise des carburants déjà aiguë et forcent Moscou à redéployer sa défense antiaérienne vers la capitale et la Crimée.