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Washington a mené dans la nuit du 11 au 12 juillet une troisième vague de frappes contre l'Iran, visant 140 cibles militaires. Téhéran a riposté par missiles et drones sur six pays du Golfe et annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième du pétrole mondial.

L'armée malienne, appuyée par les paramilitaires russes d'Africa Corps, a repris le 10 juillet le contrôle d'Anéfis, verrou stratégique de la région de Kidal, après une semaine de combats contre la coalition formée par les jihadistes du JNIM et les indépendantistes touaregs du FLA. Les bilans restent invérifiables.

La Belgique a signé avec les Pays-Bas, au sommet de l'OTAN des 7 et 8 juillet, un accord de 3,1 milliards d'euros pour dix batteries NASAMS, vingt Skyranger 30, quatorze radars GM200 et 54 véhicules de commandement. Sans défense sol-air depuis 2017, le pays disposera d'une première capacité louée dès 2027.

Au sommet de l'OTAN d'Ankara, Donald Trump a annoncé vouloir lever les sanctions CAATSA et réintégrer la Turquie dans le programme du chasseur F-35. Une promesse politique qui se heurte au verrou du Congrès, aux S-400 russes encore en service et à l'opposition d'Israël.

Une semaine après l'explosion qui a blessé un homme d'affaires ukrainien à Monaco, la suspecte a été retrouvée assassinée près de Kyiv. Deux hommes liés aux services de renseignement sont inculpés, et l'un d'eux, un officier du GUR, s'est rétracté en audience.

Au sommet de l'OTAN à Ankara, le président turc Recep Tayyip Erdogan a offert à chaque dirigeant présent un revolver gravé à son nom, avec des munitions. Le premier ministre britannique Keir Starmer a révélé ce cadeau d'hôte inhabituel, que plusieurs capitales ont dû gérer selon leurs règles d'importation.

Washington a mené une salve de frappes contre plus de 80 cibles en Iran, en riposte à des attaques visant trois navires dans le détroit d'Ormuz. Téhéran a répliqué au Koweït et à Bahreïn. Depuis Ankara, Donald Trump a déclaré le cessez-le-feu du 17 juin «terminé».
Les dirigeants des 32 pays de l'OTAN se réunissent à Ankara les 7 et 8 juillet 2026. Washington réclame un transfert du fardeau vers les Européens, un objectif de 5 % du PIB et davantage d'efforts pour l'Ukraine, sur fond de menaces de retrait américain et de tensions autour de la guerre en Iran.

Anton Milaev, descendant adoptif du dirigeant soviétique Leonid Brejnev, a combattu pour la Russie en Ukraine avant d'être fait prisonnier. Dans une interview diffusée le 6 juillet 2026 par le projet Khochu Zhit, il dit avoir rejoint le front pour l'argent et n'y avoir trouvé aucun des "nazis" promis par la propagande.

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a ordonné, le 6 juillet 2026, une enquête urgente sur El-Obeid, ville soudanaise assiégée depuis dix-huit mois par les Forces de soutien rapide. Alors que l'ONU redoute des atrocités imminentes, la bataille du Kordofan menace de sceller la partition du pays.
Les plans de défense régionaux de l'OTAN découpent l'Europe en trois fronts. Selon l'IISS, cette architecture expose des fragilités de commandement, de soutien logistique et d'unités d'appui, alors que le flanc est monte en puissance et que la dépendance aux États-Unis reste forte.

Le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine, Donald Trump a parlé séparément à Vladimir Poutine puis à Volodymyr Zelensky de la guerre en Ukraine. Les deux appels précèdent le sommet de l'Otan d'Ankara des 7 et 8 juillet, où Washington espère peser sur une issue au conflit.